L'ABBAYE DE MORTEMER

Des Moines...récalcitrants...!

A 7 kilomètres au sud de Lyons-la-Forêt ( département de l’Eure 27 ), se trouvent les ruines de l'abbaye de Mortemer . Cette abbaye Cistercienne a été fondée au 12ème siècle par Henri 1er dit "Beauclerc", 4ème fils de Guillaume le Conquérant . Selon la légende , elle serait la plus hantée de France ! Depuis plusieurs siècles déjà, des événements bizarres se déroulent à l’abbaye de Mortemer. Durant le 20ème siècle, et aujourd’hui encore, de nombreuses personnes furent témoins de phénomènes étranges. Bruits de pas dans les couloirs déserts, coups sourds incompréhensibles semblant provenir des murs, présence invisible terrifiante, objets se trouvant déplacés inexplicablement… On parle de moines fantômes et d’une dame blanche : Mathilde ( petite-fille de Guillaume le Conquérant, épouse de Geoffroy Plantagenet, Duc d’Anjou. Dieu lui permit d'avoir un fils, Henri II Plantagenet, qui deviendra Duc de Normandie, roi d’Angleterre et futur père du célèbre Richard Cœur de Lion . )

 


Une légende dit que quatre de ces moines hantent les lieux et que la femme du Comte d'Anjou, Mathilde Plantagenets, aurait été retenue contre son gré dans cette abbaye et que depuis sa mort hante les lieux toutes les nuits de pleine lune du mois d'Août.

Il y a également, une fontaine aux vertus prodigieuses est visitée régulièrement par un moine fantôme. Il se matérialise pour venir en aide aux personnes en danger. Durant la seconde guerre mondiale et sous l’occupation allemande, un parachutiste britannique tomba non loin de cette fontaine. Perdu au milieu de la nuit, il ne savait que faire pour rejoindre le réseau de résistance. À sa grande surprise, il aperçut un moine à ses côtés, dans le silence de la nuit. Sans un mot, ce dernier lui fit signe de le suivre et, avant de s’éloigner, le guida non loin de la ferme qu’il devait rejoindre. Quand le soldat anglais évoqua à ses hôtes l’étrange moine qui le conduisit jusqu’ici, un silence angoissant se mit à planer brusquement sur la pièce… Les gens du coin savaient pertinemment qu’il n’y avait plus l’ombre d’un moine depuis la Révolution !
 
 
A cette époque, ils n’étaient plus que quatre moines à s’occuper de l’abbaye tombant en ruines. Victimes d’une méprise et de la folie des hommes, on les accusa d’affamer le peuple, les pourchassa dans la propriété et les exécuta sans pitié dans le cellier où leur sang se mêla au vin des tonneaux éventrés.

Depuis, leurs spectres hantent inlassablement le cellier et les ruines de l’abbaye. Pendant la première guerre mondiale, des officiers anglais qui logeaient dans le cellier aperçurent quatre ombres vêtues de bures. Ils les décrivirent avec assez de détails pour que l’on fût persuadé qu’ils avaient rencontré les quatre religieux, assassinés depuis longtemps.
 
 


 
Encore de nos jours, ces moines fantômes continuent de hanter l'abbaye. Beaucoup affirment les avoir aperçus faisant le trajet du cellier au pigeonnier, cellier où règne une atmosphère oppressante. Atmosphère qu’a pu ressentir une jeune femme en octobre 1999. Celle-ci ne put rester plus d’une minute en ce lieu sinistre. Quand ses amis lui demandèrent ce qui se passait, le visage pâle, les jambes chancelantes, elle répondit d’une voie tremblante : "non rien… absolument rien". Elle avoua par la suite avoir éprouvé un mélange d’angoisse, de souffrance, de peur et de tristesse dans cette pièce.
C’est alors qu’elle apprit ce qui s’y était passé… Étrangement, elle ne fut pas la seule à s’être sentie mal car d’autres régulièrement ont été victimes du cellier. Qui étaient ces moines ? Pourquoi reviennent-ils ? On ne le saura sans doute jamais…
 
 

Mme Motte, journaliste, prit de célèbres photos qu'elle a pu prendre sur les lieux.

La première photo couleur qui révèle une anomalie a été prise en Août 1993, un soir de pleine lune. Le fond est totalement noir et en premier plan on remarque un effet lumineux de couleur jaune.  Cet effet qui ne représente rien de concret fait penser à la courbe d'un électro encéphalogramme ou d'un appareil médical de ce genre avec des pics de montée et de descente.

Lors du développement , Mme Motte a considéré cette photo comme ratée. Toutefois, la personne ayant développé la pellicule lui a spécifié qu'une personne venue également développer ses photos détenait quasiment le même cliché qui avait été pris sur le site de Mortemer. Elle a donc été surprise par cette coïncidence.

L'année suivante, le 27 Août 1994, Mme Motte se rend à nouveau à l'Abbaye pour effectuer un reportage journalistique avec photos des divers monuments. Au développement, elle remarque une photo qu'elle ne se souvient pas avoir prise et constate que celle-ci figure également sur les négatifs. Cette photo s'avère être la plus surprenante de par la forme qu'elle représente de couleur jaune sur fond noir.En premier plan, on remarque deux fils barbelés disposés à l'horizontal. En second plan sur la gauche, du feuillage vert d'arbustes.

Le spectre a été photographié derrière des barbelés. La forme nous fait penser à la silhouette, de profil, d'une femme qui se dirigerait vers la gauche.

En partant du fait qu'il pourrait s'agir du fantôme de Mathilde Plantagenets et que l'on ait sous les yeux sa représentation par graphique, il est possible d'y trouver, d'imaginer, des ressemblances. Le spectre peut avoir les cheveux longs et un diadème sur de la tête.

Sur l'épaule droite on peut voir, avec beaucoup d'imagination, la représentation de la tête d'une chouette ou hibou.Durant cette nuit, il aurait été entendu, par les visiteurs, un bruit étrange, inhabituel, assez fort, pouvant ressembler au cri et au souffle d'une bête de la forêt sans que l'on puisse l'identifier. Ce bruit assez long n'avait pas d'origine précise et personne n'a été en mesure de le localiser. Certains visiteurs auraient été surpris et angoissés par ses sons. Le cliché a été soumis à un échatillon de personnes par Jean-François Soyez. Personne n'y a vu la même chose. Les réponses étaient toutes très suprenantes mais aucun des participant n'a vu une chouette ou un hibou lors du test. Ce n'est qu'après avoir parlé de la possible représentation de cet animal que certains ont déclaré pouvoir le voir.  Mme Motte s'est rendue l'année suivante sur les lieux dans l'unique but de pouvoir à nouveau photographier ce spectre Le 14 août 1995, la forme a été prise sur deux clichés.

Pour le premier, elle s'est révélée de même consistance et de même couleur que l'année précédente bien que plus grosse et moins nette.

Pour le second, elle s'est révélée plus fine et transparente.

Le 9 août 1997, Mme Motte s'est munie d'une pellicule noir et blanc et l'on peut remarquer la prise de deux clichés. Sur chacun d'entre-eux, on peut imaginer la même forme de spectre, plus grosse, en dédoublement...

 

Les moines reviendraient-ils pour nous révéler l’endroit où se cache leur trésor ? Car quelque part, reposent leurs richesses accumulées depuis 1134. Ces religieux étaient riches. Ils possédaient 5 000 hectares dont ils tiraient leurs revenus, sans oublier les dons qu’on leur faisait. Où se trouve cette fabuleuse fortune ? Avec les techniques actuelles, ce ne serait pas diffile de le retrouver. N’oubliez pas que l’abbaye fut construite sur un sol marécageux, d’où l’étymologie de Mortemer, du latin Mortum Mare.

Mais personne de s'aventure pour chercher ce fameux trésor, car l'on sait très bien que si on s'y aventure, on mourrat avant la fin de l'année...!

Il n'attend que vous...!

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