OVNI - PREMICES DES APPARITIONS -



Images troublantes

**En juillet 1868, selon des investigateurs du phénomène, la toute première observation qui soit bien attestée aurait été faite dans la ville de Copiapo au Chili.

**L'expression "soucoupe volante" a été popularisée suite à l'observation par le pilote privé Kenneth Arnold de neuf objets volants en forme de croissant en juin 1947. Un journaliste a mal compris Arnold, qui n'a pas décrit les objets comme étant en forme de soucoupe, mais a expliqué qu'ils avaient un vol étrange, semblable a ce que ferait une soucoupe lancé sur l'eau et qui ferait des ricochets: ils "volaient comme une soucoupe si vous la faites ricocher sur l'eau."Cependant un fermier Texan, John Martin, avait utilisé le terme "soucoupe" 69 ans plus tôt pour décrire ce qu'il a vu voler dans le ciel lors d'une expédition de chasse dans les environs de Denison, Texas, le 2 janvier 1878. Là aussi, soucoupe n'est pas à prendre comme description de la forme, mais comme évaluation de la taille, puisque l'objet est décrit comme ayant une forme de ballon.

John Martin a vu un objet foncé haut dans le ciel du Sud. Il a estimé au début de l'observation sa taille comme comparable à celle d'un orange, puis il du laisser reposer ses yeux, suite à quoi l'objet avait paru bien plus grand comme s'il s'était rapproché. Un instant plus tard il avait augmenté considérablement en taille et avait semblé voler tout à fait rapidement. Quand il fut au-dessus de lui, cela avait la taille d'une grande soucoupe et était à une bonne hauteur.Puisque cet OVNI était foncé, et pas non pas simplement une lumière nocturne étrange, ou argenté, on pense généralement qu'il a vu un objet solide contre le ciel, à contre jour. L'observation a été rapportée par le journal local Denison Daily News le 25 janvier 1878, avec le titre "un phénomène étrange."



**Le 17 novembre 1882, l'astronome E.W. Maunder, de l'observatoire royal de Greenwich, décrit dans un rapport « un visiteur céleste étrange » « en forme de disque » ou « fusiforme ». Quelques années plus tard, Maunder précise que cet objet ressemblait énormément au nouveau dirigeable Zeppelin. L'objet étrange est également vu par plusieurs autres astronomes européens.

**Le 28 février 1904, trois membres de l'équipage d'un cargo d'approvisionnement de la marine américaine font une observation dont fait état leur lieutenant (Frank Schofield, qui deviendra plus tard le commandant en chef de la flotte du Pacifique), à environ 500 kilomètres à l'ouest de San Francisco. Schofield parle de trois objets circulaires et ovoïdes d'un rouge vif, volant dans une formation en échelon, qui s'approchent sous la couche de nuages, puis changent de direction et montent très haut au-dessus des nuages pour s'éloigner définitivement de la Terre, 2 ou 3 minutes plus tard. Le plus grand avait la taille apparente « d'environ six soleils ».

 


**L'incident de Fatima ou « miracle du Soleil », observé par des dizaines de milliers de témoins à Fátima, Portugal, le 13 octobre 1917, est considéré par certains comme une réelle apparition d'ovni.
**Sur les théâtres de guerre aériens européens et japonais, pendant la Seconde Guerre mondiale, les pilotes alliés comme ceux de l'Axe font état de foo fighters (boules de lumière qui suivent les avions).
**Le 25 février 1942, un aéronef non identifié est détecté au-dessus de Los Angeles en Californie. L'objet reste impavide dans le ciel malgré 20 minutes de feu soutenu de la part des batteries antiaériennes (DCA). L'incident devait par la suite prendre l'appellation de « bataille de Los Angeles ».



**En 1946, on dénombre plus de 2000 rapports d'aéronefs non identifiés dans les pays scandinaves, mais aussi en France, au Portugal, en Italie et en Grèce : d'abord désignés sous le nom de « grêle russe », ils sont plus tard appelés « fusées fantômes » (en anglais ghost rockets) car l'on croit voir dans ces objets mystérieux des essais russes de fusées V1 ou V2 prises aux Allemands. Cette interprétation devait être par la suite réfutée mais le phénomène demeure inexpliqué.
Plus de 200 apparitions, observées sur les radars, ont été considérées comme correspondant à « vrais objets physiques » par les militaires suédois. Une fraction importante du restant a été attribuée à une identification erronée de phénomènes naturels comme les météores.

Kenneth Arnold
 
Cette affaire est rapidement suivie de milliers de témoignages, surtout aux États-Unis, mais aussi dans d'autres pays.


***Après la Seconde Guerre mondiale, le phénomène ovni touche le grand public à la suite du témoignage médiatisé d'un homme d'affaires américain, Kenneth Arnold, le 24 juin 1947. Ce dernier fait le récit du phénomène qu'il a observé alors qu'il volait dans son avion privé près du mont Rainier, dans l'État de Washington. Il rapporte avoir vu 9 objets soucoupiques très brillants et très rapides qu'il ne put identifier, volant du Mont Rainier vers le Mont Adams.
Il estima leur longueur entre 12 et 15 mètres et leur vitesse à au moins 1800 km/h. Ils volaient, déclara Arnold, « comme des oies, formant une chaine en diagonale comme s’ils étaient attachés l'un à l'autre, en un mouvement sautillant, analogue à celui d'une soucoupe ricochant sur l'eau ».



Arnold devait préciser plus tard que les ovnis qu'il avait vus ressemblaient à des soucoupes volantes (« flying saucers ») et à de grands disques plats (« flat disks »). Ce témoignage, s'il lui vaut d'être la risée des médias et du public, fait toutefois connaitre le terme de "soucoupe volante".

***Un témoignage important est celui de l'équipage d'un vol de United Airlines qui rapporte que neuf objets en forme de disque ont escorté leur avion au-dessus de l'Idaho dans la soirée du 4 juillet. Ce témoignage reçoit une médiatisation plus importante et est considéré comme plus crédible que celui d'Arnold. Les jours suivants, la plupart des journaux racontent en première page des histoires de soucoupes volantes.

Roswell



***Le 3 juillet 1947, se déroule ce qui devait devenir mondialement connu comme l'incident de Roswell. Ce jour-là, Mac Brazel, propriétaire d'un ranch près de Roswell, découvre des débris sur ses terres et prévient la base militaire la plus proche. Un jeune militaire du Roswell Army Air Field (RAAF) fait alors un premier communiqué de presse, où il annonce que l'armée a découvert une « soucoupe volante » écrasée près d'un ranch à Roswell, suscitant un fort intérêt chez les médias. L'observation de Kenneth Arnold avait eu lieu un mois plus tôt et avait eu un écho important dans la presse si bien que les soucoupes volantes étaient présentes dans tous les esprits, y compris chez les militaires. Le lendemain, le commandement général de la base publie un rectificatif annonçant que la soucoupe volante était seulement un ballon-sonde. Une conférence de presse est organisée dans la foulée, dévoilant aux journalistes des débris provenant de l'objet retrouvé et confirmant la thèse du ballon-sonde. L'affaire tombe alors dans l'oubli pendant une trentaine d'années, marquant la fin de la première grande vague d'ovnis aux États-Unis.


En 1978, le major Jesse Marcel, qui a pris part à la récupération des débris à Roswell en 1947, déclare à la télévision que ceux-ci étaient sûrement d'origine extraterrestre et que les débris que le général Ramey (responsable de la base) a montrés aux journalistes ne sont pas ceux que Marcel lui a apportés de Roswell. Il fait part de sa conviction selon laquelle les militaires avaient en réalité caché la découverte d'un vaisseau spatial à l'ufologue Stanton T. Friedman. Son histoire circule chez les amateurs d'ovnis et dans les revues d'ufologie. En février 1980, le National Enquirer conduit sa propre interview du major Marcel, ce qui déclenche la re-médiatisation de l'incident de Roswell. D'autres témoins et rapports sortent de l'ombre au fil du temps, ajoutant de nouveaux détails à l'histoire. Par exemple, une grande opération militaire se serait déroulée à l'époque, visant à retrouver des morceaux d'épave, ou encore des extraterrestres, sur pas moins de 11 sites, ou encore des témoignages d'intimidation sur des témoins. En 1989, un entrepreneur de pompes funèbres à la retraite, Glenn Dennis, affirme que des autopsies d'extraterrestres ont été effectuées dans la base de Roswell. En 1991, le général Du Bose, chef d'état-major du général Ramey en 1947, confirme que ce dernier avait substitué aux débris transmis par la base de Roswell ceux d'un ballon météo, montrés aux journalistes. 


En réponse à ces nouveaux éléments, et après une enquête du Congrès des États-Unis, le GAO (Government Accountability Office, organisation de surveillance appartenant au Congrès) demande à l'United States Air Force de conduire une enquête interne. Le résultat de cette enquête est résumé en deux rapports. Le premier, publié en 1995, conclut que les débris retrouvés en 1947 provenaient bien d'un programme gouvernemental secret, appelé Projet Mogul. Le second, paru en 1997, conclut que les témoignages concernant la récupération de cadavres extraterrestres provenaient vraisemblablement de rapports détournés d'accidents militaires impliquant des blessés et des morts, ou encore de la récupération de mannequins anthropomorphiques lors de programmes militaires tels que l'opération High Dive, menés autour des années 1950.



Ce rapport indique néanmoins que le débat sur ce qui est réellement tombé à Roswell continue, tout en précisant que tous les documents administratifs de la base pour la période mars 1945-décembre 1949 ont été détruits ainsi que tous les messages radio envoyés par la base d'octobre 1946 à février 1949. Le bordereau de destruction ne mentionne pas quand, par qui, et sur l'ordre de qui cette destruction a été effectuée. Ces rapports ont été rejetés par les partisans de la théorie extraterrestre, criant à la désinformation, bien qu'un nombre significatif d'ufologues s'accordent alors sur une diminution de la probabilité qu'un vaisseau extraterrestre soit véritablement impliqué.



Voici quelques exemples célèbres de photographies d'ovnis :

**En janvier 1958, un photographe du navire-école Almirante Saldanha de la marine brésilienne prend six clichés d'un disque métallique survolant l'île de Trinidad. Ces clichés seront authentifiés par plusieurs laboratoires.
Photo : <1> - <2> - <3 > - <4>

Dossier

**En juin 1976, une photographie d'un ovni très lumineux est prise lors de l'observation des Îles Canaries. Aucun trucage ni aucune confusion avec un phénomène connu n'ont pu être décelés.



Dossier

**La célèbre photo d'un ovni triangulaire de la vague belge de 1990, connue sous le nom de "Photo de Petit-Rechain", sera analysée par un étudiant de l'École royale militaire de Bruxelles faisant, sous la direction du professeur Marc Acheroy, un mémoire sur l'utilisation des techniques d'analyse photographique. La Société belge d'étude des phénomènes spatiaux affirme que ce mémoire conclut à l'absence de trucage et à la matérialité de l'objet pris en photo. Une autre étude approfondie de cette photo par le professeur Auguste Meessen, affirme l'absence de trucage. Néanmoins, Pierre Magain et Marc Rémy de l'université de Liège (département d'astrophysique) ont montré qu'il était très aisé d'obtenir les mêmes résultats en utilisant une maquette triangulaire en bristol avec encoches, collée contre une vitre transparente avec la lumière provenant de l'arrière-plan. De plus, une étude de Wim Van Utrecht a permis de reproduire par des moyens "artificiels" une photo similaire. À ce jour, la nature et l'origine de ce qui a été photographié sont toujours indéterminées.



Dossier

**En mars 1997, une formation lumineuse survole la ville de Phoenix (Arizona), plus de deux cents témoins se manifesteront auprès des autorités locales et l'objet sera filmé par neuf vidéastes amateurs (éliminant tout risque de méprise ou d'erreur de parallaxe). Cet évènement est communément appelé lumières de Phoenix.


Dossier - Vidéo

**L'observation de Campeche, au Mexique, a lieu en 2004 lorsque le lieutenant Germán Marín Ramírez, opérateur radar d'un avion de l'Armée de l'air mexicaine, repère 11 échos radars non-identifiés. En s'approchant de la source, la caméra infrarouge de l'avion filme onze ovnis dans l'espace aérien mexicain. Les enregistrements infrarouges ont été conservés. À l'heure actuelle, l'explication la plus probable est celle d'une méprise avec des torchères de puits de pétroles.

Dossier - Vidéo ainsi que toutes les vidéos d'OVNI du Mexique !

Une expression revient très souvent lorsque l’on parle des extraterrestres : 

Les petits hommes verts ou les aliens
.

Bien souvent, cette expression est utilisée pour se moquer de l’éventuelle existence des extraterrestres. Elle fut associée, durant de nombreuses années, aux Martiens. La couleur verte a, peut-être, pour origine le roman d’Edgar Rice Burroughs, A Princess of Mars (1912), où il décrit les différentes espèces de martiens, dont l’une a la peau verte. Cette couleur sera reprise par plusieurs autres auteurs, qui, pour certains, fera même le titre de leur ouvrage, comme Harold Sherman dans The Green Man (1946) ou encore Damon Knight dans The Third Little Green Man (1947). Dans la tradition des contes, la couleur verte est omniprésente pour évoquer certaines créatures féériques ou fantomatiques. Claude Lecouteaux, dans son ouvrage Les Elfes et les nains, rapporte que cette couleur est l’apanage des forces de l’au-delà.
Cependant, dans la réalité, plusieurs témoins oculaires dispersés dans le monde entier (des dizaines de milliers[réf. nécessaire]) ont aperçu à proximité d'engins ayant une forme ovoïde ou de stèle discoïdale posée horizontalement sur le sol, des petits hommes gris aux grands yeux en amandes.

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Passez la souris sur les images

En mai 1954, le chef du Projet Blue Book de l'US Air Force, le capitaine Edward J. Ruppelt parle d’une rumeur selon laquelle l’armée aurait des pièces remplies de morceaux de soucoupes volantes, et d'extraterrestres conservés dans l’alcool, en ajoutant ironiquement que « habituellement les petits hommes sont verts, mais ceux qui sont entre les mains de l'armée sont gris ». Mais c’est avec la rencontre de Kelly-Hopkinsville dans une ferme du Kentucky, que la représentation des petits hommes gris sera véritablement ancrée dans la conscience populaire.
 


Durant l’été 1955, la famille Sutton déclare avoir été assaillie durant toute une nuit par de nombreux êtres phosphorescents d’un mètre de haut, ayant de grands yeux. Ils batailleront pendant plusieurs heures à coups de carabine avec ces étranges assaillants et finiront par gagner deux voitures pour s’enfuir et raconter ce qu’ils ont vécu à la police. La presse désignera ces êtres comme des little grey men, des petits hommes gris[1]. Aujourd’hui, les sceptiques considèrent que l’explication de la rencontre de Kelly-Hopkinsville est très certainement une méprise complexe avec des rapaces nocturnes (voir aussi modèle sociopsychologique) ou encore des plasmoïdes naturels.

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Passez la souris sur les images

C'est dans ce contexte que parait en septembre 1954 l'œuvre de Fredric Brown, "Martiens, go home !" mettant en scène des martiens immatériels insupportables, non sans une pointe d'humour...

Dossier

Les Pulsar.

En 1968, une équipe d’astronomes anglais découvre dans le domaine radio un signal extrêmement stable et régulier dans le temps, en provenance d’une région fixe du ciel. Le signal est d’abord baptisé « LGM-1 », pour Little Green Men 1 car il est dans un premier temps soupçonné de ne pouvoir être d’origine "naturelle".
Peu après, l’on découvre qu’il s’agit en fait du signal émis par un pulsar, un résidu ultracompact d’étoile en rotation très rapide, émettant un fort rayonnement le long de son axe magnétique. Ce dernier n’étant pas aligné avec l’axe de rotation de l’astre, le faisceau émis balaie périodiquement certaines régions du ciel tel un phare.
À ce jour (2008), plus de 2000 pulsars auraient été découverts et l’hypothèse d’un signal extraterrestre est totalement exclue.

Message extra-terrestre.

Plusieurs messages ont été envoyés de la Terre vers d’hypothétiques destinataires. Certains sous forme radioélectrique, depuis des radiotélescopes de puissance importante, d’autres sous forme matérielle, avec des sondes spatiales pour support. Partant du principe que les mathématiques sont un langage universel, ces messages utilisent la logique pour leur forme et contenu. L’autre principe est qu’une image vaut mille mots : des représentations graphiques complètent donc le tout, qui informent leur lecteur de notre apparence physique, entre autres.
La plaque de Pioneer.

Sondes ayant emporté une « carte de visite » terrestre :

    * Pioneer 10 et 11, États-Unis, 1973 et 1974 : Plaque de Pioneer ;
    * Voyager 1 et 2, États-Unis, 1977 : Voyager Golden Record.



Pioneer

Messages « radiotélescopés » (liste non exhaustive) :

    * Observatoire radioastronomique d’Arecibo, 16 novembre 1974 ;
    * Projet Cosmic Call, ces messages conçus par Yvan Dutil et Stéphane Dumas sont envoyés à partir du Evpatoria Deep Space Center, 24 mai, 31 juin et 1er juillet 1999 vers les étoiles HD178428,HD186408,HD1900360 et HD190040. Le 6 juillet 2003, une version modifiée du message est envoyée vers les étoiles Hip 26335, 55 Cnc, Hip 4872, 47 UMa et Hip 7918.
    * Le 5 février 2008, pour célébrer ses 50 ans d’existence, la NASA a envoyé un message vers l’espace contenant un des succès des Beatles : "Across the universe". Ce message a été envoyé vers l’étoile polaire via le réseau d’antennes Deep Space Network, 50 ans jour pour jour après le lancement du premier satellite américain : Explorer 1. Voyageant à la vitesse de la lumière, le message arrivera, très affaibli, environ 430 ans après son envoi (milieu du XXVe siècle), près de l’étoile polaire.


Arecibo

La vie extra-terrestre.

Actuellement, un indice d’existence d’une forme de vie extraterrestre sont de petites structures microscopiques attribuées à des bactéries et retrouvées dans des météorites, en particulier ALH84001. La validité de cette découverte reste à confirmer. La présence de certains gaz (méthane, ammoniac) dans l’atmosphère martienne peut aussi être un indice de vie.



Beagle 2

Le projet Beagle 2 est une mission spatiale, préparée avec le concours technique de l’Agence spatiale européenne (ESA) et de financements privés en provenance du Royaume-Uni, qui devait envoyer un robot sur Mars afin d’y rechercher des traces de vie (molécules organiques à base de carbone et oxygène) dans le sol, à faible profondeur. Malgré la destruction de la partie atterrisseur de la sonde, sa partie en orbite est en train de cartographier la surface de Mars en 3 dimensions et avec une définition jamais atteinte. De plus, ce satellite de Mars comporte un radar particulier capable de détecter des éléments liquides à plusieurs centaines de mètres sous la surface, afin de confirmer la présence d’eau dans le sous-sol martien en vue d’éventuelles missions de colonisation de cette planète.



Beagle 2

Selon André Debus du CNES, un milliard de bactéries auraient été amenées sur Mars par les différentes explorations états-uniennes et européennes. Selon la NASA, l’équipage d’Apollo 12 aurait découvert une colonie de Streptococcus mitis. Celle-ci aurait résisté aux très basses températures du vide et à l’absence de source nutritive et d’énergie. Des microbes sur la Lune ?



Streptococcus

Il y a également aujourd’hui encore sur cette planète du pergélisol, voire du mollisol. Il est donc possible qu’il y existe encore des traces de vie. Plusieurs sondes spatiales ont été envoyées sur cette planète dans ce but, notamment les sondes Viking, Mars Express et le module Beagle 2, et les robots Mars Exploration Rover 1 et 2. L’hypothèse martienne de l’origine de la bactérie polyextrémophile Deinococcus radiodurans est également envisagée. La sonde Mars Global Surveyor aurait trouvé, par ailleurs, des formes sur Mars faisant penser à de la végétation. Les avis sont partagés sur ce point, mais les images sont facilement consultables sur de nombreux sites.

Le programme SETI.

Le programme SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, pouvant se traduire par « Recherche d'une intelligence extraterrestre ») est un programme de recherche fondamentale d'origine américaine qui a été conçu dans l'objectif d'essayer de repérer des ondes électromagnétiques émises par des civilisations étant entrées dans le stade industriel, technologique et scientifique. Il regroupe aujourd’hui environ 70 projets internationaux dont l’objectif est de détecter les signaux qu'une intelligence non terrestre pourrait émettre, volontairement ou non, depuis sa planète d'origine. Pour cela, les projets analysent les ondes radio ou laser provenant de l'espace et essayent de détecter les signaux par opposition au bruit de fond. Le programme suppose qu’une autre forme de vie intelligente envoie des messages comme nous, voire nous cible.

Cette idée semble naitre au XIXe siècle et plusieurs idées voient ainsi le jour. On note celle ainsi de Carl Friedrich Gauss qui projetait de planter un champ de pins de forme géométrique au sein d’un champ de blé, le contraste devant être visible par Mars. La découverte des canaux martiens, interprétés alors comme des constructions intelligentes, va relancer plusieurs projets plus ou moins utopiques. Celui de Charles Cros consistait en une lampe électrique braquée au niveau d’un astre et envoyant des signaux périodiques. Nikola Tesla, persuadé d’avoir capté des signaux venant de Mars, étudie, dans les années 1930, la faisabilité d’une communication par ondes hertziennes.

De nos jours, diverses technologies sont utilisées dans ce but :

    ** Radiotélescope ;
    ** Arecibo
;
    ** Signaux lumineux de type Laser ;
    ** Détection par Télescopes ;
    ** Cuves Cerenkov ;
    ** Lumière visible ou rayons gamma.

Jusqu’à ce jour, et en dehors du fameux "signal Wow!" capté en 1977, l’usage de ces technologies n’a donné aucun résultat concluant qui irait dans le sens de l’existence d’une civilisation extraterrestre comparable à la notre. Toutefois, pour espérer obtenir un résultat, de telles technologies qui sont tributaires de la vitesse de propagation de la lumière dans le milieu interstellaire doivent pouvoir être mises en œuvre sur le long terme, voire le très long terme. En effet, la radioastronomie n’existant que depuis 1930 et les programmes de recherche de vie extraterrestre étant encore plus récents, cela signifie que le temps passé par l’espèce humaine à rechercher de possibles civilisations extraterrestres est encore très court si on le compare à la durée d’existence des civilisations telles que nous les connaissons.



Signal "WOW !"

Par ailleurs, on peut remarquer que l’usage des technologies en question implique notamment que l’hypothétique civilisation extraterrestre émettrice du signal dispose de technologies au moins similaires. Cela implique aussi que cette civilisation peut produire et produit effectivement des signaux exploitables par ces technologies. On peut donc logiquement exclure la possibilité de détecter par ces moyens des civilisations qui ne sont pas suffisamment avancées pour utiliser ces technologies (ou être détectées par elles) ou bien qui, à l’inverse, sont plus avancées technologiquement que nous ne le sommes et utilisent peut-être des technologies dépassant nos connaissances actuelles.

 

Seule la multiplication des techniques, méthodes et technologies utilisées, ainsi que leur usage à long terme, semblent donc pouvoir permettre d’espérer obtenir un jour le résultat escompté, à savoir la détection d’une intelligence extraterrestre.

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