AFFAIRE GREGORY VILLEMIN

                                              

Ecouter la voix du corbeau



"Experts...Vous avez dit...Experts...?"

Les lettres

(Certaines photos sont celles des différents articles de presse parus à l'époque.)



La lettre postée le 16 octobre 1984
à 17h15 revendiquant le meurtre de Grégory est sujette à caution. En effet, il est apposé le point d'oblitération de 17h15, ce qui, selon le receveur, implique qu'elle a été déposée avant 17 heures, car en principe, le courrier expédié après 17 heures porte un cachet différent, soit le timbre du lendemain...! 



Le receveur de la poste présent le 16 octobre 1984.

Mais après l'audition des employés postaux l'enquête a établi que le changement de compostage n'avait pas lieu à une heure rigoureusement fixe et qu'en fait le pli destiné à Jean-Marie Villemin avait pu être déposé dans la boîte  entre 13 heures 55 et 17 heures 20 et qu'il avait été plus vraisemblablement posté entre 16h40 et 17h20. En fait Monsieur Didierlaurent, préposé aux Postes a prit le courrier à 16h40, l'a mit dans la case "Bruyères" et ce courrier a été oblitéré entre 16h50 et 17h15...
Explication :
Le sac postal n'est pas enlevé systématiquement à l'instant même où sonne le quart à l'horloge du tri...Exemple, l'employé, s'il vient retirer le sac 10 minutes après que le quart ait sonné, les lettres tombées dans la boîte à 17h25 seront oblitérées du 16 octobre au lieu du 17 si le sac avait été retiré dès 17h15 (au quart).
En fait personne ne sait rien encore une fois...
Rien est sûr encore une fois ! Donc le créneau horaire est plus que large ; c'est un gouffre, quand on sait la rapidité et la minutie dans lesquelles c'est passé le meurtre...! 

Lettre du 04 mars 1983 mise sous les volets du pavillon de Jean-Marie Villemin.



De plus, Christine a prétendu prendre le chemin de Docelles pour aller chercher Grégory à 2 minutes de l'usine aux H.L.M. Gais Champs chez la nourrice Madame Christine Jacquot. Infirmation contredite par plusieurs collègues de travail de Christine. Marie-Line Blondel épouse Pereira l'a voit faire demi-tour devant la poste. Anne-Marie Texeira et Danielle Cordier l'auraient vu mettre une enveloppe dans la boîte aux lettres. 




Maria Leite.

Mesdames Pereira Maria épouse Leite et Maria De Sousa Fernandes l'ont vu se diriger, à la sortie de l'usine, non pas vers Docelles mais vers Bruyères. Sandrine Loups l'a voit monter en voiture devant la poste...! Rien que ça...Petite info : Grégory, pendant deux semaines précédent l'assassinat, était malade. De ce fait Christine prit le chemin de Bruyères, tous les soirs, afin d'aller chercher le petit chez sa grand-mère Gilberte. L'oeil s'étant habitué, il se peut que certaines de ses collègues confondent de jours...



Trois des collègues de Christine Villemin.

Lettre du 16 octobre 1984



Voici deux enveloppes écrites par Benard Laroche, main droite, main gauche :





Sandrine Loups

Mais il sera prouvé que deux d'entre elles se trompent de jour et qu'il y a incohérence avec les trois autres. De plus elles se trompent dans la tenue vestimentaire de Christine. Elles diront que Christine était habillée en jaune. Le receveur des P.T.T. déclare aux enquêteurs avoir entendu un moteur tourner devant la poste vers 17 heures. Christine, selon elle, a posté deux lettres le 15 et non le 16. En effet, l'une d'entre elle destinée à la société "Vert Baudet" de Tourcoing. Celle-ci a bien reçut une commande de 163 francs (pas l'enveloppe car la société les brûle dès leur arrivée). Ce chèque date du 15 octobre 1984. Il a été enregistré le 17 par la maison Vert Baudet. Pour arriver le 17 à Tourcoing, la lettre n'a pu partir que le 15. 



Les accusatrices....

Et après de nombreuses investigations menées par l'instruction, toutes les affirmations prononcées par les collègues de travail de Christine furent anéanties pour incohérences comme par exemple, Danielle Cordier qui dira qu'Annie Mougenel était dans la voiture avec elle, en tant que passagère. Exceptionnellement Annie Mougenel n'était pas dans la voiture le jour où Mme Cordier a vu Christine mettre une lettre dans la boîte. Danielle Cordier reconnaîtra qu'elle s'était trompée..! Anne-Marie Texeira avouera plus tard qu'elle s'était trompée également de jour...!. Pour les autres témoignages les affabulations sont du même ordre...! Marie-Line Blondel qui travaille 8 heures d'affilée devant Christine sera incapable de dire comment celle-ci était vêtue...! Sandrine Loup a aussi comme repère le fait qu'elle avait été boire le café chez sa soeur. On saura plus tard qu'elle y va tous les soirs...! Allez Mesdames...on retourne à la case départ et on touche pas 20.000...!!
Autre détail important : Il a été prouvé que la lettre a été écrite à la hâte. Pourquoi, si Christine en est l'auteur, l'avoir écrite avec précipitation ? Elle avait largement le temps de la rédiger à l'avance.


Sandrine Loups est à l'origine de cette vague de témoignages contre Christine. Le témoignage de Marie-France Fleurance, ouvrière à la M.C.V. apportera quelques "lumières" : peu de temps avant le crime du petit garçon, Sandrine et Christine s'étaient battues dans les toilettes de la Manufacture ! Autre élément absolument essentiel : aucune des collègues de Christine ne l'ont vu DEUX FOIS de suite poster une lettre...! Comme il est prouvé que Christine a envoyé une commande le 15, si elle avait réellement posté la lettre revendicatrice, ses collègues l'auraient vu obligatoirement une deuxième fois ! Ce qui n'est pas le cas...!
Cette même Sandrine Loups dira aux enquêteurs que la portière conducteur était grande ouverte et qu'elle gênait la circulation...Alors que Nicole Martin, déclara avoir été très attentive à la conduite de son véhicule et qu'elle aurait dû faire un écart si une gêne c'était présentée : "Je n'ai pas remarqué la présence de Christine Villemin devant la poste"...Nicole Martin, elle, parle bien du 16 octobre...!!



Après tout, pourquoi Christine n'a-t-elle pas dit qu'elle avait bien posté une lettre le 16 octobre puisqu'elle a réellement éffectué une commande chez "Vert Baudet", surtout qu'on ne retrouva pas l'enveloppe... Pourquoi n'a-t-elle pas pris la décision de dire cela ?  Tout simplement parce qu'elle n'a pas posté de lettre ce 16 octobre...Par contre, personne ne la verra poster de lettre le 15, donc deux jours de suite, alors qu'elle a vraiment envoyé deux lettres ce jour là, et qu'il est prouvé qu'elle a, sans aucun doute, envoyé cette commande (date d'arrivée du chèque chez Vert Baudet oblitérée du 17). Un corbeau décrit comme un être intelligent posterait-il une lettre devant une dizaine de personnes à la sortie d'une usine étant conscient et certain d'être vu...? Surtout quand cette lettre revendique l'assassinat de son propre enfant qui, de plus, ce dit-enfant est encore chez sa nourrice...!! Mais oui bien sur, on voit cela tous les jours..Pourquoi ne pas l'avoir crié non plus ? "Coucou, les amies, j'envoie la lettre du meurtre de mon fils...!" Arrêtons là nos dénigrements et écoutons la voix de la raison...On paraîtra moins stupides...!!

Lettre du 17 mai 1983





On remarquera que dans cette lettre, le corbeau passe en revue tout le monde...sauf Liliane, qu'il "estime" beaucoup si l'on tient compte de tous les appels, et......Ginette...!



Lettre du 27 avril 1983





Les dictées...

147 habitants de la région ont fait une ou plusieurs dictées. Les premières investigations, accablant Bernard Laroche d'être le corbeau, ont été annulées pour vice de forme. En effet, les gendarmes avaient commis eux-mêmes les experts graphologues au lieu de le faire par ordonnance. Pensez bien que les avocats de Bernard Laroche n'allaient pas laisser une occasion pareille de "casser" ces résultats...! Tout ce qui a été cassé a cassé la vérité également...! Tout cela pour prouver que l'on est un bon avocat...! Pauvre Grégory...De ce fait, les experts Alain Bucquet, Françoise de Ricci d'Arnoux, Jean Glenisson, Roger Laufer, Geneviève Gille, Eliane Petit de Mirbeck et Paul Ourliac accusèrent "formellement" Christine Villemin d'être le corbeau concernant les trois principales lettres et celle du 16 octobre 1984. 



Françoise de Ricci et Alain Bucquet.

Un supplément d'information a mis en doute cette opinion. En effet, la graphologie n'est pas une science exacte, donne des résultats aléatoires et très incertains. A l'occasion d'une dictée en janvier 1985, 8 personnes furent conviées à l'écrire : Roger Jacquel, Marie une belle-soeur, Jacky, Liliane, Marie-Ange, Bernard Laroche, Jean-Marie et Christine...La deuxième personne étant la plus suspectée, après Christine, d'être le corbeau, ou un des corbeaux, est Marie-Christine Jacques, l'épouse de Gilbert Villeminen 4° Jean-Marie, en 5° Bernard Laroche, en 6° Marie-Ange Laroche et en 8° Liliane Villemin



Lettre de juillet 1985 que Monique a reçu. En médaillon à gauche, la lettre que Jean-Marie retrouva dans les volets de son pavillon.

Mais que les écrits de Christine avaient de grandes similitudes avec ceux de Bernard Laroche...Faudrait savoir...? Attention...le SRPJ va ccuser Christine et Bernard d'avoir copié l'un sur l'autre...!! Gag...
Dans tous les cas on ne peut accuser une personne sur des opinions aléatoires...Surtout que Madame de Ricci dira de cette conclusion : "On est très sûr de ce que l'on dit. Mais on est jamais assez sûr" !! Pourquoi Maître Garaud n'a t-il pas "cassé" ces investigations..? Pourtant, il le pouvait...



Françoise de Ricci et Alain Bucquet les experts graphologues.

Ceci dit, le 30 octobre 1984, lors de la réunion organisée à Nancy par le juge Lambert, était présent le gendarme Denis Klein, spécialiste de recherches en écritures et foulage (empreinte sur papier). Mesdames Berichon-Sedeyn et Jacquin-Keller ayant décelé des traces de foulage sur la lettre revendiquant le crime, des sillons imprimés sur la feuille de papier par l'auteur d'un autre écrit. Quand vous écrivez sur un bloc-notes, il apparaîtra une empreinte sur la feuille du dessous. Denis Klein examina cet indice en utilisant une lumière rasante



Le gendarme Denis Klein, expert en écritures.





Dictée de Bernard Laroche...



Passage de la lettre du 17 mai 1984...

Il en résultera qu'il apparaît, sur cette pièce capitale, deux lettres : L et B .Le L en caractère calligraphique et le B en caractère typographique. Denis Klein pris des photographies de ses résultats et les envoya au juge d'instruction d'Epinal...qui ne les a jamais reçut...!! Nous restons dans le comique...! Et nous allons y retourner...En effet, la lettre de revendication du crime datée du 16 octobre 1984 a été rendue illisible par les gendarmes en la recouvrant de poudre noire dans le but de découvrir des empreintes digitales...! Cette pièce du dossier était un  élément "vital" de l'enquête... En l'occurence, après les rétractations de Murielle, le vice de procédure des graphologues, et les témoignages contre le cousin de Jean-Marie "mis de côté", le dossier de Laroche est totalement vide...! Là, ce n'est plus du comique mais nous sommes carrément chez Guignol...!!




Jean Glenisson expert graphologue.

 Monique Villemin a reçut une lettre anonyme le 25 juillet 1985, postée de Darnieulles, petit village à 10 kilomètres d'Epinal ("Je vous ferez à nouveau votre peau à la famille Villemain. Prochaine victime Monique") qui avait beaucoup de ressemblance avec celle postée le 16 octobre 1984. Denis Klein l'expertisa et en conclua qu'elle était de la même main que celle de la revendication du crime. Ce qui disculpait Laroche. Le disculpait d'être l'auteur de la lettre oui...mais il va de soi que, si le foulage faisait apparaître ses initiales, une autre personne pouvait avoir écrit sur le bloc-note d'où provenait la feuille revendicatrice. Denis Klein, assisté par un autre expert Isabelle Davidson, qui en 1989 disposait d'autres moyens un peu plus sophistiqués, demanda à expertiser les écritures de Michel Villemin, Ginette Lecomte son épouse, Christine Villemin, Marcel Jacob, Jacqueline Thuriot son épouse.



En haut la signature de Bernard Laroche. En bas le foulage...



A propose de Marcel Jacob et sa femme Jacqueline leurs alibis n'a jamais pu être établi avec certitude. L'éventualité d'une absence de leur travail est possible.
Les résultats disculpèrent Michel et Ginette Villemin ainsi que Marcel Jacob. Des similitudes très troublantes apparaissaient sur les écritures de Jacqueline Jacob et Christine Villemin mais également des discordances qui ne pouvait en aucun cas mettre en cause qui que ce soi...! Mais il y a de nombreuses concordances sur la lettre du 17 mai 1983 (écriture cursive), les écrits de Bernard Laroche et la lettre postée le 16 octobre 1984 (celle-là même où il y a le foulage L.B.). Documents rédigés par une main gauche particulièrement habile. Bernard Laroche possédait une très grande habileté, selon les dictées, de sa main gauche
Donc les suspicions sont bien là, mais on revient à la case départ...! La graphologie ne sera donc jamais une science exacte...Dommage...

En conclusion, on ne m'empêchera pas de penser que la lettre revendicatrice du 16 octobre a été écrite soit par quelqu'un qui ne sait pas écrire ou soit elle a été rédigée dans une voiture qui roule... Les autres lettres ont des caractères néanmoins assez lisibles. Celle du 16 octobre, au contraire, est très saccadée. Si un corbeau écrit une lettre anonyme il reste attentif à ce que l'on ne reconnaisse pas son écriture, donc il a tendance à écrire relativement droit. Là ce n'est pas le cas...
Peut-être a-t-elle été écrite juste après l'enlèvement de Grégory, en allant à la poste. Etant certain d'avoir le petit il fallait faire vite. Ou elle a été écrite bien avant, par quelqu'un qui ne sait pas écrire...




Bucquet et De Ricci...

Les appels anonymes...

Concernant les appels téléphoniques que le corbeau s'amusait à donner avant et après le meurtre, il apparaît qu'il y ait deux voix. Les experts Pinel et Lienard dans un rapport du 13 janvier 1986 est "certainement" celle d'une femme. Le 28 novembre 1984 les experts Yana et Pfauwadel, dans leurs rapports, avait émis l'hypothèse que la voix provenait de deux sexes différents. D'ailleurs leurs rapports ont été annulés pour vice de forme..! Un nouvel expert fut désigné en la personne de Monsieur Jonesco et voici son rapport : la première voix, celle antérieure à l'assassinat, serait celle d'un homme âgé de 45 à 55 ans. Certaines intonations font penser à celle d'une femme légèrement modifiée, évidemment c'est le but d'un corbeau...!
 123 voix des membres de la famille ont été étudié par différents experts. Ils retinrent 6 voix d'hommes dont celle de Bernard Laroche...Mais l'expertise de ces voix est annulé et retiré du dossier...! En effet, le juge Lambert a bien désigné les deux médecins phoniatres par ordonnance, mais ne les a pas choisis sur une liste agrégée par une cour d'appel ou la cour de cassation..!! Là, on oublie Guignol et on est chez un "Oui-Oui" de pure pacotille...!!



Jean-Marie Villemin reçut un appel chez lui le 23/02/1983. En voici le texte :

Ecoutez et lisez simultanément

Corbeau
: "......seul à savoir qui c'est..."
Jean-Marie : "Mais qui c'est dis voir ?"
C. : "Et ta mère, elle le sait aussi, mais elle a peur de la vérité ta mère. Elle le sait, elle a peur de la vérité"
J.M. : "Ah bon...Dis-moi qui c'est l'autre bâtard. Ca peut être interêssant pour moi"
C. : "Je vais te dire (......) l'autre con d'à côté, il est aussi fou que ton père."
J.M. : "Qui c'est ? c'est moi ?"
C. : "T'a qu'a le chercher, je lui ai téléphoné. (.....) A toi de chercher.".
J.M. : "Mais je ne veux pas me casser la tête là-dessus, si tu m'disais qui c'était encore."
C. : "Tu pourras même pas en parler à ta mère. Parce que t'a pas de preuve. Y'a qu'elle qui enregistre.  Alors si tu lui en parles elle va croire que tu racontes des conneries, tu s'ras mis de côté aussi."
J.M. : "Mais je ne vais même pas lui en parler hein. Si tu me disais un peu qui c'était, je pourrais dire des noms, mais des conneries pareilles."
C. : "Pourtant il "lui" ressemble, si le "grand" c'est un bâtard, l'autre aussi s'en est un et c'est du même "Thiebaut"..."
J.M. : "C'est du même "Thiebaut" ? Et dis-moi voir, qui c'est donc ? Gilbert...?"
C. : "C'est la dernière fois pour tout le monde que je téléphone, j'arrêterai et voici pourquoi je vous ai fais chier. Y'a pas d'raison que le grand prenne toujours. On l'met toujours de côté...han han...!"

L'autre voix serait celle d'un homme âgé de 30 à 40 ans. En fait on apprend rien...! Une cassette avait été enregistrée par Jean-Marie. Sur celle-ci on peut entendre une voix d'enfant que Jean-Marie et Christine attribuait à Daniel le fils de Michel Villemin. Mais les experts ont certifiés que l'enfant se trouvait dans la pièce où se passait l'enregistrement...! Christine a finit par admettre que la voix d'enfant était bien celle de son fils Grégory. Mais il faut bien avouer que cela portait à confusion. En effet, les suspicions qu'avaient Jean-Marie et Christine envers Michel et Ginette Villemin étaient fort possibles. Habitants à côté de chez Albert et Monique, ils étaient censées être les mieux informés quant aux propos du corbeau. Ou alors, ils étaient les indicateurs de celui-ci...



De gauche à droite : Ginette Lecomte (épouse de Michel), son fils Daniel sur les genoux, Marie-Christine Jacques (épouse de Gilbert), Bernard Noël, Monique, Gilbert, Albert, Jacqueline Villemin (épouse de Bernard Noël), Jean-Marie, Christine, Michel et Lionel sur ses génoux. Manque Jacky et Liliane...comme d'habitude...

Toujours par rapport aux nombreux coup de fil du corbeau, les appels enregistrés auprès des Télécom augmentaient chez pratiquement tous les membres des Villemins, Laroche et autre Jacquel.. Sur certains bimestres, Laroche avait passé 4 fois plus d'appel lors des interventions du corbeau. Alors serait-ce lui le corbeau...? Christine et Jean-Marie avait passés 2 fois plus d'appels. Alors ce sont eux les corbeaux....? Albert Villemin le double, Jacky Villemin le double, Roger Jacquel le double...Donc il est inutile de chercher quelques coupables de ce côté là, puisque tout le monde est à mettre dans le même contexte...



Chez Albert et Monique à Aumontzey

Concernant l'appel revendiquant le meurtre de Grégory il a été mis en doute par Madame Paulette Kinet épouse Jacquel, belle-mère de Jacky Villemin, Jean-Marie, Christine Villemin et bien d'autres. En effet à part Michel Villemin, le témoin qui a reçut l'appel, personne n'a pu prouver l'existence de ce coup de fil...Si ce n'est Lionel, (qui mourra dans un accident de la route en 1991) le fils Villemin âgé de 12 ans avait affirmé, auprès du juge Simon en 1988, avoir entendu la sonnerie alors qu'il jouait dans le jardin avec son camarade Savas Alici, mais celui-ci ne l'a pas confirmé et Lionel avait dit le contraire aux gendarmes le 19 octobre 1984...Ce qui, là aussi, est un véritable casse-têtes...!



Le bon vieux temps...

De plus, les habitudes bien connus du corbeau ont, à force, mis des doutes dans la tête des harcelés. On ne le crois plus. La mort d'Albert, l'accident de Jean-Marie, l'accident de Monique etc etc..tout est faux, pour faire peur...Le corbeau s'amuse...De ce fait, les "harcelés" attendaient d'avoir une preuve convaincante quant aux dires du corbeau. Personne ne s'affolait de telle ou telle affirmation rocambolesque de l'abominable "farceur" (les pompes funèbres venues chez Albert, le garagiste, le docteur etc..). Ce qui n'a pas été le cas le 16 octobre 1984 à 17h32...Et là, bizarrement, tout le monde se précipita chez Jean-Marie Villemin, Monique appela tout de suite les gendarmes, la mère de Christine, Jean-Marie, Christine. C
omme s'ils étaient sûrs et certains que l'évènement annoncé au téléphone était vrai...! Michel a dû être très convaincant...!



Jacky Villemin

Beaucoup de personne se posait la question de savoir comment le ravisseur pouvait-il se douter que Christine cherchait déjà son fils, selon ses propos le soir du meurtre au téléphone ? Il suffit tout simplement d'appeler chez elle et s'il n'y a personne c'est qu'obligatoirement elle cherche le petit. Qu'aurait-elle fait d'autre puisque une dizaine de témoins la voit chercher son enfant...! Donc le ravisseur ne sachant pas si Christine est chez elle, après son odieux forfait, l'appele, n'ayant pas de réponse il en déduit qu'elle cherche son fils ! Messieurs les détracteurs soyez logiques...! On sait que l'appel a eut lieu à 17h32. Le corbeau a donc forcément appelé (s'il a appelé) chez Christine avant 17h32. Et à cette heure Christine était bloquée par les vaches de Madame Claudon et avant cette heure, Christine était dans le centre de Lépanges avec Christine Jacquot la nourrice de l'enfant. D'ailleurs on ne sait même pas si cet appel a réellement existé...Encore un trouble...Pour une fois, si l'appel a réellement eu lieu, le corbeau ne sait pas que les personnes concernées ne sont pas chez elles...Pour une fois il ne savait pas que les grand-parents Villemin n'étaient pas chez eux...pourtant il épiait...toujours...! Ce qui voudrait dire que le corbeau téléphonait de plus loin...de Docelles..? de Deycimont ? D'autre part...



Albert Villemin

De nouveaux appels téléphoniques parvinrent chez Albert Villemin après le meurtre de l'enfant. L'un d'eux donnera des détails horribles sur la mort du petit garçon, stipulant qu'il avait été noyé dans une baignoire !. Rumeur...?

On peut conclure deux choses de ces appels et lettres anonymes : le corbeau femme se manifeste avec des faits graves : accidents de circulation, crise cardiaque, pendaison...Et d'où elle était, elle voyait tout...! Le corbeau homme se manifeste, lui, par la réussite professionnelle et sociale, l'argent, l'épouse, l'enfant et s'en prend souvent à Jean-Marie.
Monique tenait un cahier où étaient consignés tous les appels du corbeau. On s'aperçevra, lors de la reprise du dossier par le juge Simon, que les pages où étaient inscrit les appels survenus pendant les heures de travail de Christine avaient été supprimées...Parce que cela disculpait Christine de nombreux appels...! Passage du SRPJ oblige...

LIGNES PRINCIPALES

1981

**Février**
JMV passe agent de maîtrise à Auto-Coussin
**Juillet 81**
Pose de la ligne téléphonique ches JMV (N° pas dans l'annuaire et n'est connu que des membres proches de la famille)
**Août 81**
3 appels anonymes reçu par Christine dont "chef un p'tit coup"
**14 novembre**
Bagarre entre Michel et Jacky à la sortie de la filature d'Aumontzey derrière l'église (Marcel Jacob assiste à la scène)
**22 novembre**
Bris de vitre de la porte du domicile de JMV. Michel et Ginette qui sont venus constater les dégats suspecteront Jacky qui, le lendemain, avait une main
bandée et les yeux gonflés en arrivant à son travail à la filature d'Aumontzey.

1982

**23 janvier**
Installation des rétroviseurs chez Albert (pour surveiller l'entrée de sa maison)
mardi suivant. Bernard Laroche viendra ce jour là chez Michel.
**26 janvier**
Le corbeau appele Albert pour critiquer l'installation et en souligner l'inutilité. Michel oriente à nouveau ses suspicion sur Jacky.
Le même jour Michel dira qu'il a lui aussi reçu un appel en lui disant qu'il avait le même buffet que le sien et qu'ils avaient fait la java ensemble...
**août**
Vacances en Italie
de JMV, CV, Albert Villemin, Monique, Jacqueline Villemin, Bernard Noël son époux.
**14 septembre**
Gilbert est appelé à son usine pour un accident de sa mère
**Toussaint**
Appel chez Jacky. Gilbert qui était présent se rend juste après chez Albert qui se trouvait chez Michel pour leur dire qu'il ne fallait pas soupconner Jacky
puisqu'il avait lui même reçu un appel. Juste après l'appel, Jacky reçoit un coup de fil de Laroche qui lui demande de passer la soirée chez lui. Jacky travaillait ce jour là depuis 17 heures jusqu'au lendemain 5 heures. Laroche le savait...Appel de Laroche très surprenant surtout qu'il n'avait pas du tout l'habitude d'inviter Jacky...!
**fin novembre**
Appel chez Monique. Le corbeau dit "Les jours raccourcissent, les chats gris vont ressortir...on l'a bien eu le petit con (il s'agit de Gilbert qui s'est 
fait éconduire de chez Michel Villemin)
**30 novembre **
Mr Lapoirie des pompes funèbres est appelé par une voix de femme annoncant le décès d'Albert.
**13 décembre**
Pneu crevé chez JMV au même moment où Christine, seule chez elle, est au téléphone avec Michel. Christine reçoit un appel du corbeau à la voix rauque
**16 décembre**
Monique reçoit un appel à la voix rauque, faisant état de l'affaire du pneu crevé chez JMV et aussi "je l'ai bien eu ton vieux avec la carabine" (le corbeau
relatait la scène d'Albert faisant le tour de la maison de JMV avec sa carabine) situation connue des Villemin et de certains proches)
**24 décembre**
Bagarre entre Gilbert et Marcel Jacob
, injures à l'égard de JMV. Marcel Jacob dira à JMV : "Je ne serre pas la main à un chef, tu es un rampant qui n'a pas
de poil sur la poitrine"...Il ajoutera "saleté de Villemin, t'u n'es qu'un chef de mes couilles"

1983

**18 janvier**
Voix de femme annonce à CV un accident de la route de JMV (avec Martial Davide un collègue de travail). Le corbeau téléphone chez Mme Demange, voisine d'Albert et Monique, sous pretexte qu'elle est la plus proche voisine de ceux-ci. Faux ! Ce sont Michel et
Ginette les plus proches. Pourquoi cette erreur ?
**27 janvier**
voix de femme qui fait déplacer chez Albert l'ambulancier Remy, le marchand de fuel Pierrat et les pompes funèbres de Gérardmer ; dans le même temps le
corbeau à la voix rauque indique à Monique qu'il va faire du mal à Christine. Celle-ci devra venir passer la nuit chez sa belle-mère
**17 février**
voix de femme qui fait déplacer chez Albert le garagiste Poirat et l'infirmier Martinache. Cette même voix de femme fait déplacer chez JMV le docteur Lambert et chez Michel dont le fils est souffrant le docteur Schneider
**03 mars**
Les pompiers d'Aumontzey Baradel et Colin sont appelés chez Albert par l'intermédiaire de M. Voirin capitaine des pompiers de la commune d'Aumontzey parce
qu'Albert se serait pendu.
**04 mars**
Mot écrit placé dans les volets du pavillon de JMV
**Début avril**
Appel à Albert. Le corbeau fait part au père de JMV que pour le bris de glace "ils n'ont rien entendu". Serait-ce le même qui a provoqué ces dégats?
**Dimanche 24 avril**
très long appel du corbeau à JMV sur son lieu de travail : 1° appel de 10 minutes et le 2° de 30 minutes. Cet appel ne peut avoir été donné que par un proche
de Michel qui était le seul au courant de la réconciliation entre lui même et son père ! JMV apprendra cette réconcialiation dans cet appel ! Autre exemple : le corbeau lui a dit que sa femme (Christine) avait eu de la chance de ne pas être tombée dans son piège...". Le piège c'était un appel émanant du corbeau femme lancé en janvier 1983 vers 5 heures à Christine lui annoncant que JMV avait eu un accident de la route avec martial Davide"...Encore un exemple : le corbeau avait une femme à ses côtés : quand l'homme demanda à JMV si "sa gonzesse était à côté de lui" JMV entendit distinctement une femme pouffer...
**27 avril**
PREMIERE LETTRE ANONYME ADRESSEE A ALBERT
**14 mai**
Soirée choucroute chez Liliane et Jacky : Albert reproche à Liliane de jouer les corbeaux. La famille se sépare et la mésentente s'installe
**17 mai**
DEUXIEME LETTRE A ALBERT
L'ensemble de la famille est catalogué, sauf le petit Lionel 11 ans, Ginette et Liliane
**17 mai 12h45**
DERNIER APPEL du corbeau à la voix rauque à Albert sur son lieu de travail à la filature d'Aumontzey. Au début c'est le directeur d'Albert qui répond. C'est
une voix de femme se faisant passer pour Jacqueline la fille d'Albert. Quand celui-ci arrive pour prendre le combiné c'est l'homme à la voix rauque qui lui parle. Cela prouve que les corbeaux homme et femme travaillent de concert...
**fin mai**
Dispute entre Jacky et JMV. Ce dernier est accusé d'être avec les parents de Liliane (les Jacquel) les auteurs des lettres et appels anonymes. Esclandre de
Jacky et Liliane chez Albert et Monique le soir même. RUPTURE JUSQU'AU 16 OCTOBRE 1984

1984

**8 mars**
Appel du corbeau à Jacky et Liliane
lui rappelant qu'il y a "toujours une vengeance et qu'il va faire du mal au chef"
**15 août**
Fin des travaux de construction de la maison de JMV avec Gilbert et Albert
**20 août**
Reprise des travaux, agrandissement de la maison par JMV
**septembre**
Arrivée d'argent d'emprunt pour JMV et livraison du salon en cuir
**14 octobre**
Visite de Michel et Ginette chez JMV



Voici quelques uns des 1000 appels téléphoniques du corbeau.

Evènement

Destinataire

Date

Sexe

Monique soupçonne une belle-soeur à Laroche qui vivait chez lui avec une copine.

Monique

04/1981

F

Chanson "Chef on a soif". Chanson enregistrée sur une cassette saisie chez Laroche.

Jean-Marie et Christine

09/1981

?

Chanson "J'ai le mal de toi"

Jean-Marie et Christine

09/1981

F

 Insultes envers Christine, puis le carreau de cassé de la porte de la maison.

 Christine

 22/11/1981

H

 "Ta femme te fait cocu avec Popof" (Laroche). Aucune preuve et aucun témoin de cet appel.

 Michel

 13/12/1981

H

 Appel concernant le docteur de Lépanges. Un bruit de fond, comme un flipper, sera entendu.

 Jean-marie et Christine

 Début 1982

H

 "Tu a le même buffet que le mien...On a fait la java ensemble"

 Michel

 25/01/1982

H

 Relatif au rétroviseur du pavillon d'Albert. Laroche était passé chez Albert en allant chez Michel le jour de la pose des rétroviseurs sur la porte du pavillon. Deux jours après, Albert reçoit l'appel de ce jour.

 Monique et Albert

 26/01/1982

H

 Menaces envers J.M. Le corbeau dit qu'il voit Gilbert descendre chez ses parents. Il parlera de la vitre cassée et des pneus crevés chez J.M. L'expert analyse un bruit de fond comme étant une machine à tisser et une machine en rotation, le cloutage sur une caisse en bois et une voix de femme criant "Stop !" L'expert dira qu'il ne sait pas si le cloutage et la voix de femme provenait de l'appelant ou de l'appelé.

 Monique et Albert

 04/182

 H/F

Le corbeau annonce qu'Albert a eut une crise cardiaque.

Mme Yvette Thomas (voisine de palier de Gilbert)

07/1982

F

 Juste après une promenade avec Gilbert, Monique et Albert le corbeau dira "elle était bonne la balade ?" Il dit voir le retour d'Albert chez lui.

 Monique et Albert

 16/07/1982

H

 "Tu feras comme ton père tu te pendras....Celle que tu peux pas sentir (Liliane)...t'a la trouille, t'a peur". Appel enregistré par Monique.

Monique et Albert

08/1982

H

 Faux accident de Monique. Gilbert quitte son travail et Christine reçoit l'appel. Elle appelle sa belle-mère. Le corbeau appele après avoir vu Gilbert quitter le domicile de sa mère. Christine n'a pas de preuve de cet appel, ni de témoin.

 Chistine et usine Gilbert

 14/09/1982

F

 "Je l'ai bien eu le petit con de Granges". (Gilbert qui quitte son travail)

 Monique

 14/09/1982

H

 Allusion à ce qu'Albert est allergique au savon. (Toute la famille le sait.)

 Monique

09/1982 

H

Voix rauque, suivi d'un appel de Bernard Laroche pour une invitation à prendre l'apéritif ensemble dans la soirée, alors que Jacky travaillait de nuit le soir même. Laroche le savait...! Gilbert et sa femme sont témoins. Ils étaient chez Jacky.

Jacky et Liliane

10/1982

H

Insultes envers Jean-Marie

Jean-Marie

22/11/1982

H

Le corbeau fait déplacer les pompes funèbres Lapoirie. Une femme annonce le décès d'Albert. Chez Albert c'est un homme. Au raccrochement du téléphone, sonnerie inhabituelle à trois tons provennant d'un téléphone éléctronique.

 Monique et Albert/Voisine Mme Fresse de Jacqueline/Christine

30/11/1982 H/F

Monsieur Lapoirie arrive chez Albert et prend l'écouteur. La femme dit que le cercueil va arriver. Il entend une voix d'enfant.

Monique et Albert

30/11/1982

H

 "Ca y est, tu l'a eu ta surprise ?". Le corbeau voit l'arrivée des pompes funèbres.

Monique et Albert

30/11/1982

H

"Les jours raccourcissent, les chats gris vont ressortir..."

Monique

11/1982

H

 "Je vais monter à Lépanges". Le corbeau entend faire du mal à Christine. Gilbert et Marie-Christine sont témoins et Monique enregistre.

 Monique et Albert

13/12/1982

H

 Menaces envers Christine. Le corbeau vient crever un pneu de sa voiture

 Christine

 13/12/1982

H

 "Le chef est un peu bourgeois. Sa femme a eu de la chance". Monique enregistre l'appel. Bruit de fond d'un flipper d'enfant et une voix qui dit "Ginette la femme de Gilbert". Bruit de pas signifiant que le corbeau n'est pas seul.

 Monique et Albert

 15/12/1982

H

 "Je sais a quelle heure tu pars au boulot et à quelle heure ta femme rentre...Tes enfants sont seuls". Aucun témoin ni preuve de cet appel.

 Michel

 ?

H

Après l'appel signalant un accident d'Albert, Marcel Jacob refuse de serrer la main à Jean-Marie en disant : "Je ne sers pas la main à un chef, tu es un rampant qui n'a pas de poil sur la poitrine. Salté de Villemin, tu n'es qu'un chef de mes couilles...!".

Albert

24/12/1982

H

 Après le départ de Monique qui fait des ménages aux horaires irréguliers. Il faut habiter tout près pour voir le départ de Monique.

 Albert

 Fin 1982

 H/F

 Bruit de fond de pas montant un escalier. (Laroche, Jacob et Jacky ont un escalier)

 Monique et Albert

Fin 1982 

?

 Voix d'un enfant demandant un nounours.

 Monique et Albert

Fin 1982 

?

 Déplacement des pompes funèbres de Gérardmer, annonçant le décès d'Albert.

 Albert

 27/01/1983

F

Le corbeau fait croire à Christine que Jean-Marie a eut un accident de voiture avec Martial Davide.

Christine

01/1983

F

 Fait déplacer l'ambulancier Remy de Granges.

 Albert

 27/01/1983

F

 Fait déplacer le marchand de fuel Pierrat de Granges.

 Albert

 27/01/1983

F

 Menaces envers Jean-Marie et Christine. "Je vais lui faire la peau. Je commencerai par celui qui est le chef. J'y ai déjà fait peur. Je recommencerai. J'ai déjà fait peur à sa femme. Le carreau ah ah...! Je recommencerai bientôt..."

 Monique

 Début 1983

H

 Faux accident de Jean-Marie allant à son travail. La voisine s'appelle Mme Demange. Elle ne peut dire si c'est une voix d'homme ou de femme.

 Voisine d'Albert/Christine

 17/02/1983

F

Fait déplacer l'infirmier Martinache de Granges.

 Albert

18/02/1983

F

Fait déplacer le docteur Schneider de Bruyères.

Albert

18/02/1983

F

Fait déplacer le garagiste Poirat de Granges. Albert et Jacky essayaient de faire démarrer une voiture. Yvan Poirat dira : "Je ne comprend pas très bien pourquoi Monique Villemin ne tenait pas à ce qu'on nous entende. Nous étions ensemble dans le sous-sol d'Albert".

Albert

18/02/1983

F

Fait déplacer le docteur Lambert de Lépanges. Il déclare que c'est Christine qui était chez elle alors qu' c'est Jean-Marie qui était présent avec Grégory, et Christine à son travail. ??

Jean-Marie

18/02/1983

F

 Menaces sur Christine : "Je la surveille, je sais où elle travaille. Je sais qu'en ce moment elle est toute seule à la maison....alors elle a beau débrancher son téléphone...je rentrerai ce soir ou demain..."

 Beau-père à Gilbert/Monique et Albert

 20/02/1983

H

 Fait déplacer le chef des pompiers d'Aumontzey Monsieur Voirin, sans faire le 11, en l'appellant chez lui, lui annonçant la pendaison d'Albert. Le corbeau connaissait bien le pompier.

 Albert

 03/03/1983

F

 Appel chez les Hollard, oncle à Albert, leur annonçant le décès de celui-ci. Les mêmes Hollard avaient été dénoncé par Marie-Ange Laroche après le décès de Grégory.

 Hollard

 03/03/1983

F

"Je la tiens la Monique. Si Jacky c'est un bâtard, l'autre aussi s'en est un. Ta mère sait qui je suis, voilà pourquoi je vous ais fait chier pendant deux ans..."

Jean-Marie

21/03/1983

H

 Voix apparement féminine. "Elle est là ta maman...?". Liliane : "Allo oui"...Corbeau : voix rauque : "J'ai fais ce que tu a voulu, alors il ne faudrait pas que tu laisses tomber...."

 Liliane et Jacky

 03/1983

F/H 

 Michel achète une carabine. "Tu ne feras pas grand bobo..."

Monique et Albert

 04/1983

H

 "C'est trop bien surveillé chez le chef...Quand j'ai été la poster ils n'ont rien entendu (référence à la lettre mise sous les volets)...Je peux y aller quand je veux...Je t'ai mis enceinte une fois...eh sale pute...Tu a peur que je révèle...ton gosse y'a un con qui l'a ramassé..."

 Monique

 04/1983

H

 Au travail de J.M. "Ton père je l'ai vu le jour du pneu...heureusement qu'elle n'a pas marché le jour de l'appel pour l'accident...(appel de janvier 1983) on l'aurait violé...moi je me serai contenter de la tenir, le jeune qui est avec moi aurait fait le boulot...". Jean-Marie, lorsque le corbeau lui demande si "sa gonzesse est à côté de toi", entend une femme pouffer. L'appel a été donné en deux fois. Une fois durant 10 minutes, l'autre 30 minutes. Cet appel n'a pu être donné que par un proche de Michel, le seul à savoir la réconciliation de Jean-Marie avec son père, dont Jean-marie apprend la nouvelle lors de cet appel...!!

 Jean-Marie

 24/04/1983

H

 Dernier appel pour Albert. Sur le lieu de travail. Son directeur lui annonce que sa fille Jacqueline veut lui parler. Quand Albert prend le combiné c'est un homme qui parle : "Tu te pendras..."

Albert

 17/05/1983

H

 Le corbeau précise qu'il y a toujours une vengeance. "Quand les flics viendront chez toi, c'est toi qui sera arrêtée la première. Parce que jusqu'à maintenant mon coup je l'avais bien manigancé. Tout est sur ton père et sur toi, donc il vont croire que c'est vous...Je vais faire du mal au chef..."

 Liliane et Jacky

08/03/1984 

H




La poste en 2000...

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